Je ne crois pas au hasard

Mon père croisa ma mère il y a maintenant 28 ans, sur le bord d’un canal. 2 ans plus tard, je naissais le soir d’un été tranquille de l’année 1984.

Une enfance paisible, je crois. Un apprentissage sérieux, une scolarité régulière sans embûche.

17 ans plus tard, je ne savais pas quoi faire de ma vie. J’hésitais entre de l’art, du droit, de la communication et finalement je choisissais d’intégrer une classe préparatoire aux grandes écoles sans même savoir vraiment où ce cursus pouvait me mener.

Quelques mois plus tard, je compris qu’il me serait possible d’intégrer certaines écoles… ou pas. J’étais bonne et même la première durant tout un semestre. Les professeurs misèrent beaucoup sur moi, certainement comme ces dames à chapeau misent sur les chevaux.

A l’époque, j’étais avec un garçon totalement différent de moi. Gentil et attentif, mais sans ambition ni sociale, ni économique ni amoureuse. Cette année là, je décidai de le quitter. Ma grand-mère mourut. Mes notes chutèrent. Je n’étais plus la première.

L’année suivante, je préférai rejoindre les bancs de la fac. J’étais directement admise en seconde année. Là, à nouveau, je pouvais briller sans trop d’effort. Mais je sentais que mon avenir ne se construisait pas sur ces bancs en bois.

J’avais entendu parlé d’écoles de commerce, d’HEC, et de tout ça. Les frais de scolarité me parurent bien trop chers. Je pris la décision de me diriger vers une école de commerce en alternance.

Une belle arnaque. L’école n’était en rien reconnu par les recruteurs et les cours dispensés ne m’armaient pour aucun métier. Parallèlement, j’étais stagiaire machine à café dans un service RH et je ne pouvais que constater comme mon école brillait par son absence dans la liste  des écoles cibles consultée par les chargées de recrutement. Ce premier contact avec le monde de l’entreprise me fit comprendre que là n’était pas ma place. Ni dans cette école, ni dans cette entreprise. Mais en passant par cette entreprise, je saisis l’importance, pour moi, de me diriger vers une école reconnue comme telle.

L’année suivante, j’intégrais une Ecole Supérieure de Commerce dans le top 10 des écoles françaises. La meilleure qu’il m’était possible d’intégrer après un tel cursus.

Ces écoles n’apprennent pas beaucoup, si ce n’est à organiser pour réussir. Organiser ses idées, organiser un projet, organiser une équipe. Organiser sa vie.

En sortant de l’école, je ne savais toujours pas ce que, vraiment, j’avais envie de faire.

Je rejoignis une ONG pour laquelle je faisais de la communication. Puis, par envie et par amour, je partis à l’étranger et exerçai dans le conseil en stratégie.

L’éloignement accrut mon besoin d’Internet et je commençais alors à sentir la jouissance intellectuelle que peut  procurer cet univers.

Sans cet éloignement, aurais-je compris que là était certainement ma voie ?

De retour en France, je me mis en quête d’un poste dans ce milieu. Après deux mois de recherche active, je pus intégrer une équipe marketing pour m’occuper de la communication web de l’entreprise.

Mais j’étais trop à l’étroit. Internet est un vaste champ à l’horizon infini, et il ne m’était permis de ne parcourir qu’un exigu enclos. Alors, je me mis en quête d’autre chose.

Relativement rapidement, je trouvai autre chose.

Je devais signer un contrat avec un nouvel employeur lundi. Le poste était mieux que mon précédent mais sans véritable raison fondée, je ne le sentais pas. J’allais signer mais je savais que cela ne serait pas optimal, pour maintenant ou pour plus tard. Je n’étais pas convaincue mais je le voyais comme un moindre mal.

Et là, sans que personne ne s’y attende, tombant du ciel comme une noix de coco inattendue, se pointant comme par magie, un parfait inconnu m’approcha pour me proposer le job idéal. C’était jeudi. Evidemment, j’ai dit oui.

Je ne sais pas ce que sera cette expérience. Serai-je entourée de collègues pertinents, sympathiques, drôles, attentifs ou innovants. Ou au contraire, vais-je me confronter à des péteux débiles, creux et sans intérêt ?

Vais-je vivre une expérience magique qui me propulsera vers un accomplissement personnel que Maslow saluerait ? Ou devrais-je ajouter cet épisode à la liste des épisodes insignifiants ?

Je ne sais pas. L’avenir nous le dira.

Nous pensons avoir le choix. J’en doute.

Nous avons le choix d’être mais avons-nous vraiment celui de devenir ? Mon parcours est une succession folle de choix et d’opportunités, de coincidences et de hasards auquel je ne crois pas.

S’agit-il d’un livre écrit par la plume d’un autre ? D’un Dieu tout puissant ? De plusieurs Dieux tout puissants qui en fait se chamaillent sur le mont Olympe ? D’une multitude d’anges gardiens qui peuvent plus ou moins agir en notre faveur ?

Ce que je suis aujourd’hui n’est pas pas le fruit du hasard.

Alors, je remercie profondément cette force qui s’occupe de mon devenir car mon présent me comble tout à fait. Je sens que beaucoup reste à faire. Mais là, maintenant, à l’instant où j’écris, j’ai un foyer chaleureux où l’amour se palpe à tous les recoins, je vis dans un beau pays, par temps de paix, j’ai une famille aimante qui me donne cette force folle d’avancer, des amis, peu nombreux, mais sincères avec lesquels je suis moi-même, sur lesquels je peux compter et pour lesquels je serais prête à beaucoup et des projets excitants qui ouvre le chemin à beaucoup de perspectives.

Que Dieu garde mes amis, ma famille et mon amour, que Dieu donne à chacun de ressentir un jour, même un court instant, ce sentiment de plénitude.

octobre 16, 2010. La vie, Le travail. 2 commentaires.

Compression du temps, non je ne délire pas

Mon dernier billet date du 8 août. Nous sommes aujourd’hui le 29 août, près de 3 semaines plus tard.

Je m’étais fait la promesse d’écrire plus régulièrement car je vis l’écriture comme un exutoire de mes angoisses, entre autres.

Et pourtant, 3 semaines se sont écoulées avant que je ne trouve – le temps – de revenir par ici.

Le temps.

Je crois que cette chose, ce concept, cette idée, est la pire chose que l’homme ait à appréhender dans sa vie. Et toutes les to-do-lists du monde resteront toujours vaines dans cette quête de maîtrise du temps.

Comme l’eau subissant inévitablement les lois de la gravité, le temps s’écoule sans que personne ne puisse jamais trouver comment fermer le robinet.

Une fois ouvert, il laisse s’écouler sans interruption ce liquide si précieux et la seule chose que nous puissions faire, c’est de constater l’hémorragie, navrés de ne connaître aucun garrot efficace.

Je viens de terminer de lire l’interview du sociologue Hartmut Rosa sur l’accélération du temps. Je ne connaissais pas ce brillant intellectuel il y a encore quelques heures, et quelle ne fut pas ma stupeur de constater, que d’autres personnes, certes plus réfléchies que moi, partagent mon constat, celui que j’ai nommé il y a quelques mois déjà la compression du temps.

Selon cette théorie, considérée comme farfelue par beaucoup, le temps subit une compression de plus en plus étroite qui affecte notre perception de son écoulement.

N’avez-vous pas l’impression de n’avoir le temps de rien faire ?

Maigrir, jouir, travailler, courir, nettoyer, travailler, faire l’amour, repasser, travailler, rire, plaire, aimer, travailler, réussir, s’enrichir, procréer, élever, travailler et être aimé.

Pour ce sociologue, notre société moderne  nous pousse à performer à tous les niveaux au risque  de subir un enclavement social pouvant s’avérer fatal.

Il nous faut aller vite, connaître une carrière remarquable, rencontrer une personne respectable, l’aimer, construire une famille adorable, apprendre une troisième langue, pouvoir jouer quelques notes de piano, briller sur Excel, éblouir sous Powerpoint et toujours afficher un statut Facebook, qui doit susciter, l’envie, la sympathie, la jalousie et le respect de ses pseudo amis.

Et ces to-do-lists à n’en plus finir ne laissent que peu de temps au partage sincère, à l’amitié véritable et à l’amour brut.

Et même si je crois réussir à préserver ces fondamentaux, je m’aperçois que ma vie glisse entre mes doigts.

Face à la vigueur de cette eau qui coule du robinet, mes mains ont beau se resserrer en creuset accueillant, je ne peux que constater la déferlante, impuissante.

Quel sera mon constat lors de mon dernier souffle. Vais-je construire une famille heureuse et épanouie alors que toute notre planète est bouleversée ? Serai-je un jour une brillante dirigeante, juste et appréciée, ayant su faire du business un levier de développement humain ? Pourrai-je écrire un roman palpitant et passionnant ?

Cette soif de réussite, vais-je parvenir à l’assouvir et s’agit-il vraiment du chemin vers le bonheur ?

Je sais qu’aujourd’hui, j’ai de la chance.

Celle d’avoir une famille aimante, un homme adorable, des amis peu nombreux mais inestimables. Je vis dans un pays prospère, j’ai un emploi, je peux manger des légumes bio et me divertir au restaurant.

Mais tout cela suffira-t-il à m’épanouir ?

“Impossible, eût-il dit. Il faudra bien qu’advienne quelque chose de différent, quelque chose de vraiment digne, qui permette de dire : maintenant, même si c’est fini, tant pis”. Dino Buzzati, Le désert des Tartares.

J’espère parvenir à ce quelque chose de vraiment digne… je vous présenterai bientôt comme je crois pouvoir y arriver.

août 29, 2010. La vie. Laisser un commentaire.

Mourir, c’est mieux vivre

Hier, mon voisin est venu sollicité notre aide car sa femme est tombée et qu’ils peinaient, lui et son assistante de vie, à la relever.

Mon voisin a 93 ans.

Je le savais âgé, ayant croisé ses enfants, qui sont déjà des personnes d’âge mûr.

J’ai su son âge quand, pendant les fortes chaleurs, je lui ai glissé un mot sous la porte, l’informant que j’étais à sa disposition pour l’aider en cas de difficulté et lui communicant mon numéro de tél.

Ce geste de grandeur est à interpréter dans toute sa complexité humaine. Nous en reparlons plus tard mais je considère que, bien souvent, la solidarité n’est que l’émanation d’une certaine forme d’égoisme. En aidant l’autre, l’homme se construit une image positive de sa personne qui lui sera fort utile lors du jugement dernier, qu’il s’agisse de celui de Dieu ou de celui de ses amis Facebook.

Bref, je n’ai évidemment pas agi en pensant à tout cela. Je me suis simplement dit “merde, il fait 35°, je suis au bord du gouffre, ça doit être coton pour le voisin”.

Il m’a appelé le lendemain et nous avons tapé la causette 5 minutes. C’est là qu’il m’a lancé “vous savez, j’entends mal , j’ai 93 ans”. Ainsi, outre son âge, j’ai enfin appris pour quelles raisons je me tape la messe en dolby surround tous les dimanches matin.

Jusqu’à hier, mon voisin Papi n’avait guère eu besoin de ma grandeur d’âme, et hier “toc toc toc”, venez vite, sa femme est tombée et j’arrive pas à la relever.

Moi en t-shirt / jean, Monsieur Lémurien en peignoir, c’est le peignoir qui gagne et le t-shirt jean qui accoure auprès de la maladroite.

En deux temps, trois mouvements, nous installons ma voisine Mamie dans son lit.

Rien de cassé ? Non, c’est bon.

Elle tombe souvent, ce n’est pas bien grave.

Ha oui, un peu comme mon neveu quand il avait 1 an.

Et comme celles d’un enfant vexé de sa chute, les larmes de la vieille dame ne tardent pas à s’écouler pour achever de faire cette scène la plus triste de 2010.

Je rentre chez moi trouvant Monsieur Lémurien en t-shirt et en jean.

93 ans.

Assistante de vie.

Quand la vie devient si dure qu’il faille l’assister.

Nous avançons pauvres mortels, feignant l’immortalité. Mais quelle erreur chers amis !

Lorsque je ris, lorsque je pleure, lorsque je cris, lorsque je râle, lorsque je danse comme une possédée, c’est que je vis.

Plus ma mort approche statistiquement, plus je vis. Plus je sens comme il bon de rire. Plus j’apprécie mes gestes cadencés, animés par une musique qui me réchauffe. Plus je jouis de ces délices, vins et mets qui caressent avec finesse mes papilles en délire. Plus je ressens ces émotions vives qui me rappellent chaque jour que je ne suis qu’un Homme, qu’une femme dont le plus sûr destin est le même que des milliards d’autres. Plus j’aime ceux que j’aime. Plus je souhaite profiter, découvrir, avancer, ne jamais m’arrêter.

Parce qu’un jour je serai cette femme vieille et lasse, plus assistée que mon neveu à un an,

parce qu’un jour la mort pourra se lire dans mes commissures flétries et mes profondes rides

parce qu’un jour mon corps sera inerte, froid et sans vie

parce qu’un jour je vais mourir, aujourd’hui je dois vivre.

août 8, 2010. La vie, Les autres. 2 commentaires.

Juste quelqu’un de bien…

Être quelqu’un de bien. Voilà ce à quoi chacun aspire j’imagine.

Enfin, voilà ce à quoi j’aspire, du moins.

Tout le problème réside dans la définition du bien. Je ne l’ai pas encore trouvée et fais des aller-retours entre des “bien” différents voire contradictoires.

Parfois, j’aimerais passer mon temps sur de hauts talons, habillée par de grands couturiers, la silhouette affinée et l’insouciance accrue. Avancer d’un pas léger avec une désinvolture distinguée et un égo gonflé à l’hélium.

Mais je ne pourrais pas faire comme si.

Faire comme si la vie des autres importaient peu et que le malheur des uns pouvait faire mon bonheur.
J’ai du mal à penser que la désinvolture n’est pas souvent proche de l’indifférence or je n’arrive pas à concevoir cette vie sans l’autre : celui que j’aime, celui qui souffre dans le petit écran, celui qui a mal dans les journaux, celui qui a faim au coin de la rue.

Je garde de cette chimère une certaine féminité et des précautions vis à vis de l’hélium.

Souvent, je rêve d’intellect, de découvertes formidables, d’avancées scientifiques surprenantes, d’apports pour l’humanité.

Il arrive de m’imaginer entreprendre, en femme combattante qui chemine avec force et habilité pour mener son entreprise vers la prospérité économique.

J’aimerais aussi devenir une artiste prolifique, née pour dessiner, chanter et danser.

Arf, malheureusement ma voix fait fuir les sourds. Quant au dessin…je vous montrerai un de ces quatre. Reste la danse à laquelle je m’essaie de temps à autre. Avec de recul, je ne suis pas certaine que ma pratique puisse néanmoins être qualifiée d’artistique….La danse je la vis plutôt en “woooooo girl” (cf. HIMYM) qui trinque et crie pour exprimer sa joie d’éméchée du week-end : wooooooooooooooooo.

Bref, je cours après un paraître que je peine à atteindre mais aime à penser que ce n’est pas cause perdue.

mars 2, 2010. Uncategorized. 2 commentaires.

Schizophrénie des beaux jours

Le retour des beaux jours me fait toujours un drôle d’effet, provoque des sentiments ambivalents entre la joie printanière et l’austérité hivernale.

Je crois que j’ai du mal à quitter le cocon que je me tisse durant l’hiver. L’hiver pour moi, c’est une couette moelleuse dans laquelle on s’enroule en écoutant la pluie battre sur les fenêtres et en devinant le froid fouettant du dehors.

C’est aussi quelques kilos que j’accumule et que je cache sous des couches de vêtements nécessaires pour affronter l’extérieur.

Le soleil me force à me découvrir sous tous les sens du terme : à sortir d’une torpeur mentale confortablement installée durant l’hiver, à m’ouvrir plus au monde et à découvrir ce corps mis un peu de coté durant ces derniers mois.

Bref, je paresse à la vue des premiers rayons du soleil et peine à sortir de mon douillet bourgeon mais encore un peu de patience et je saurai m’exalter dans le vif éclat des lumières estivales.

Et déjà l’automne sera là :)

mars 1, 2010. Mots-clefs : , , . La vie. Laisser un commentaire.

Période d’essai : Satisfait…ou remboursé

Je commence un nouveau job la semaine prochaine.
L’aboutissement de semaines de recherche, de maints envois de candidatures, de pléthores de refus, de quelques entretiens et de beaucoup d’espoir.

Je suis diplômée depuis un an et demi. Six mois à travailler pour m’amuser, sans réelle projection de carrière. Et un an à l’étranger, en tant qu’expatriée, donc là encore pour m’amuser quelque part.

Il était temps que j’affronte la terrible question : “Que vais-je faire de ma vie?”. Une nécessaire introspection que j’ai fui du mieux que j’ai pu mais qui est venue me chercher dans les recoins de ma pusillanimité. Et j’ai trouvé. Je m’éclate bougrement sur Internet , aime rédiger, jouer avec les nuances sémantiques et me sens à l’aise dans les relations humaines. Très bien. Je vais tâcher de trouver du travail dans la communication Web. Allé hop !

Et c’est chose faite.

Sans conteste, c’est une bonne nouvelle. Je suis ravie de rejoindre une nouvelle structure, heureuse de faire aboutir mes projections sur du concret, du dur, du solide : un poste, des collègues, des vrais avec des cheveux, des yeux, des bras, des “bonjour, ça va ce matin?”, un responsable, un ordinateur, des cartes de visite et une place dans l’organigramme.

Tous ces éléments me réjouissent vraiment. Je suis excitée à l’idée de découvrir cette nouvelle sphère.

Mais ….

Aujourd’hui, j’ai pris conscience d’un aspect qui me terrifie : la période d’essai, et renouvelable qui puis est !

Une période…d’essai…

Une période durant laquelle on vous jauge, on vous juge, on vous observe, on vous examine.

On vous essaie !

Et si ça ne convient pas, comment ça se passe ? On me ramène à la boutique et on prend la taille au dessus ?

Quelle angoisse : vous imaginez la claque si cela se passe comme ça ? “Ha bah désolée mademoiselle, vous ne faites pas l’affaire. La porte ? Ben elle est là. Allé, salut hein !”.

Oui je sais j’extrapole et si vraiment les évènements se déroulent comme tel, et que l’on me sort de tel propos, je ne perdrais pas grand chose puisqu’il s’agira d’un patron connard. Mais quand même, sans excès de zèle paranoïaque, c’est vraiment, vraiment flippant cette période d’essai…

février 27, 2010. Mots-clefs : , . Le travail. 5 commentaires.

Sommes-nous tous polygames ?

Bon, imagine que demain tu gagnes quelques millions d’euros au loto, que soudainement des tas de femmes plus belles les unes que les autres se jettent à tes pieds prêtes à tout pour un regard de ta part. (Lire la suite…)

février 3, 2010. Mots-clefs : , . L'amour. Laisser un commentaire.

Haïti, l’impossible empathie

La semaine dernière, j’ai tenté de regarder l’émission Envoyé spécial sur Haïti. J’écris “tenté” car ces images étaient insoutenables, au point d’éteindre mon téléviseur. (Lire la suite…)

janvier 25, 2010. Mots-clefs : . Les autres. Laisser un commentaire.

Le monde est cruel

Il faut aller vite. Se construire une vie digne de ce nom, avoir un métier, un amour, une famille, un logement, un chef à critiquer, des actualités sur lesquelles s’apitoyer, fumer, faire du jogging, arrêter de fumer, prendre des vitamines, avoir bonne mine, faire des enfants, peser 52 kgs, (Lire la suite…)

janvier 25, 2010. Mots-clefs : , . La vie. 2 commentaires.

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