Juste quelqu’un de bien…
Être quelqu’un de bien. Voilà ce à quoi chacun aspire j’imagine.
Enfin, voilà ce à quoi j’aspire, du moins.
Tout le problème réside dans la définition du bien. Je ne l’ai pas encore trouvée et fais des aller-retours entre des “bien” différents voire contradictoires.
Parfois, j’aimerais passer mon temps sur de hauts talons, habillée par de grands couturiers, la silhouette affinée et l’insouciance accrue. Avancer d’un pas léger avec une désinvolture distinguée et un égo gonflé à l’hélium.
Mais je ne pourrais pas faire comme si.
Faire comme si la vie des autres importaient peu et que le malheur des uns pouvait faire mon bonheur.
J’ai du mal à penser que la désinvolture n’est pas souvent proche de l’indifférence or je n’arrive pas à concevoir cette vie sans l’autre : celui que j’aime, celui qui souffre dans le petit écran, celui qui a mal dans les journaux, celui qui a faim au coin de la rue.
Je garde de cette chimère une certaine féminité et des précautions vis à vis de l’hélium.
Souvent, je rêve d’intellect, de découvertes formidables, d’avancées scientifiques surprenantes, d’apports pour l’humanité.
Il arrive de m’imaginer entreprendre, en femme combattante qui chemine avec force et habilité pour mener son entreprise vers la prospérité économique.
J’aimerais aussi devenir une artiste prolifique, née pour dessiner, chanter et danser.
Arf, malheureusement ma voix fait fuir les sourds. Quant au dessin…je vous montrerai un de ces quatre. Reste la danse à laquelle je m’essaie de temps à autre. Avec de recul, je ne suis pas certaine que ma pratique puisse néanmoins être qualifiée d’artistique….La danse je la vis plutôt en “woooooo girl” (cf. HIMYM) qui trinque et crie pour exprimer sa joie d’éméchée du week-end : wooooooooooooooooo.
Bref, je cours après un paraître que je peine à atteindre mais aime à penser que ce n’est pas cause perdue.
Tête de Mous a répondu :
Woooooh que j’ai vous lire mademoiselle !
“Bref, je cours après un paraître que je peine à atteindre mais aime à penser que ce n’est pas cause perdue.”
j’aime l’idée, j’aime la personne…
thanks thanks thanks
mars 9, 2010 at 9:21 . Permalien.
Tête de Mous a répondu :
que j’aime… oups j’ai zappé le “me”
mars 9, 2010 at 9:25 . Permalien.